Du 17 octobre 2020 au 23 janvier 2022 : Sosno Squatte l’Antique

SosnoExposition exceptionnelle de plus 70 œuvres de Sacha Sosnosur le site antique de Cemenelum et dans le Musée d’Archéologie de Nice / Cimiez.
Artiste reconnu, peintre, photographe, sculpteur et théoricien de son propre cheminement artistique, Sacha SOSNO fait l’objet d’une grande exposition organisée par le Musée d’Archéologie de Nice Cimiez, sur le site antique de l’ancienne cité de Cemenelum. Plus de 70 œuvres sont présentées in situ, exposées parmi les vestiges romains (mis à jour durant les importantes fouilles archéologiques conduites de 1950 à 1969) et dans les salles du musée.
L’artiste serait-il un squatteur? L’exposition présente la liaison entre l’art contemporain qui symbolise la création esthétique et l’art antique, source d’inspiration et représentation d’une mémoire collective.

L’artiste serait-il un squatteur ?

L’exposition « Sosno squatte l’Antique » présente la liaison entre l’art contemporain qui symbolise la création esthétique et l’art antique, source d’inspiration et représentation d’une mémoire collective. Cette exposition d’envergure présente, notamment, les variations et variantes de la technique de l’oblitération, dont Sacha SOSNO a été l’initiateur et dont le principe est « Cacher pour mieux voir » : Silhouettes figurées par le vide dans des panneaux d’acier rectangulaires de couleur, vides rectangulaires ou carrés dans des sculptures classiques, têtes carrées, personnages plats, assemblages…
En squattant l’intégralité du musée et du site archéologique, l’exposition s’inscrit dans cette volonté d’oblitération, de cacher pour mieux montrer. Exposer Sosno pour mieux révéler la beauté de notre patrimoine culturel antique !
Cette exposition démontre aussi le lien étroit entre Sosno et l’archéologie et surtout, l’intemporalité et l’universalité de son œuvre.
Bertrand Roussel, Directeur des Musées d’Archéologie de la Ville de Nice souligne : « L’Antiquité est souvent considérée comme une période ancienne et poussiéreuse. Il paraît donc important de créer un dialogue entre cette époque et la modernité. Qui mieux qu’un artiste pour construire ces passerelles ?
Sacha Sosno a beaucoup utilisé des figures antiques pour les oblitérer, dès lors, il nous a semblé indispensable de proposer un dialogue entre le site archéologique de Cimiez et les œuvres de Sacha Sosno.
C’est pour cette raison que nous organisons cette rencontre entre l’antique Cemenelum et le grand artiste qu’est Sacha Sosno. »
Le Directeur du musée a choisi les œuvres présentées et leurs emplacements d’installation sur le site extérieur et à l’intérieur du musée avec Mascha Sosno, épouse de l’artiste disparu en 2013 : les grandes sculptures d’acier trouvent place parmi les vestiges. Poséidon, les Grands Torses et les Colonnes jouxtent les thermes antiques, tandis que d’autres Têtes carrées et Colonnes recadrent les perspectives, en leur prêtant leurs formes et en offrant de nouvelles visions du site antique de Cemenelum. A l’intérieur du musée, réparties entre les deux étages, d’autres sculptures, de plus petite taille, sont exposées à côté des chefs-d’œuvre antiques du musée et proposent ainsi un panorama unique et complet de l’œuvre de SOSNO. Cette exposition, présentée par le Musée d’Archéologie de la Ville de Nice est donc l’occasion exceptionnelle de redécouvrir toute l’envergure créative du célèbre artiste, sous différentes formes d’expression, dans une réjouissante confrontation par-delà les siècles .

Sosno au musée d’archéologie de Nice : Le temps des retrouvailles

Alexandre Joseph Sosnowsky, dit Sacha Sosno, est né en 1937 à Marseille d’un père originaire d’Estonie et d’une mère niçoise. Durant son adolescence, la famille de Sosno s’installe à Nice, plus précisément au Regina, à quelques pas du site archéologique de Cimiez ! Dans cette sublime résidence, qui fut l’hôtel de la reine Victoria, il rencontre Henri Matisse, qui n’est autre que son voisin. Surtout, tout près de là, il y a le jardin des Arènes de Cimiez qui devient son terrain de jeux. De là, il voit le site de l’antique cité de Cemenelum qui l’inspire déjà probablement, peut-être même sans qu’il s’en rende compte. Ces magnifiques vestiges d’arènes et de thermes, de rues et d’habitations sont certainement à l’origine de sa future démarche artistique et de ses créations à venir. Comment ne pas voir un lien entre ces vestiges qui laissent place à l’imagination, qui dévoilent partiellement la vérité, et les œuvres oblitérées de Sosno dont le principe est de cacher ou de ne révéler qu’une partie de la réalité pour mieux la dévoiler? Ce site d’une antique cité habitée, désormais devenue musée, Sosno ne cessera de s’en inspirer, disant que, pour lui, l’art et l’architecture ne font qu’un. A tel point qu’il utilisera la ville et l’urbanisme pour rendre l’art accessible à tous ! Notamment, en créant des sculptures habitées, comme la célèbre Tête Carrée, accueillant les bureaux de la bibliothèque régionale ou bien encore le Guetteur.

Sosno, l’archéologie et la figure antique: Une longue et intime histoire

Après des études aux Beaux-Arts de Paris, Sosno effectue son service militaire à Toulouse en 1962. Durant cette expérience, après son adolescence passée à côté du site archéologique de Nice Cimiez, il découvre cette fois le plus grand gisement de tombes gallo-romaines en France, en collaboration avec le CNRS, et termine son service militaire en tant qu’archéologue. Ensuite, cette passion pour l’Antiquité ne le quittera pas durant son parcours artistique. Par sa technique de l’oblitération, il représente des personnages emblématiques de l’Histoire pour amener à la reconstruction de notre mémoire collective (Apollon, Poséidon, Vénus, ou encore César, entre autres). Il y a aussi le motif de la colonne, qu’il utilisera à plusieurs reprises dans des versions oblitérées ou volontairement inachevées, pour apparaître tel un vestige de plus. Et pour la création de ses œuvres, Sosno aura souvent recours, tout comme les antiques artistes et artisans, au marbre et au bronze qu’il travaille à l’aide des techniques les plus modernes et qu’il associe régulièrement aux matériaux contemporains, comme l’aluminium et l’acier.

Sosno et son geste artistique emblématique : L’Oblitération

En 1967, à la suite de sa formation en filmographie à La Sorbonne, Sosno devient reporter de guerre au Bangladesh, en Irlande et au Biafra, où il côtoie la mort au quotidien. Jusqu’où l’horreur de la réalité peut-elle être montrée ? Comment faire réagir les citoyens du monde sur la vérité sans les choquer ? A son retour en France, il répond à ce questionnement par son geste artistique emblématique, l’oblitération : Cacher pour mieux montrer. Cacher l’horreur, cacher la mort, cacher la une partie du visible pour mieux dévoiler la vérité. Avec les premières photographies partiellement masquées, il oblitère ainsi notre vision et nous pousse à voir autrement, à stimuler notre imaginaire, à devenir co-créateurs de ses œuvres. Sosno transpose ensuite son concept d’oblitération dans la sculpture et l’architecture à travers le prisme de l’Antiquité. L’importance de sa démarche et de ses créations lui vaudront d’être représenté par les galeries Beaubourg, Marisa del Ré, Marlborough. Guy Pieters. De nombreuses expositions ont présenté ses œuvres aux Etats-Unis (à Miami, West Palm Beach, Sarasota et Tampa), au Centre Georges Pompidou,
en Chine, à Monaco, à Nice… Il est également l’auteur de la fameuse « Tête carrée », première sculpture monumentale habitée (26 mètres de hauteur, Nice) et du « Guetteur » (20m de haut, Cagnes-sur-Mer).

Musée d’Archéologie de Nice Cimiez
160 av des Arènes de Cimiez
06100 Nice
Tél : +33(0)4 93 81 59 57
Email : musee.archeologie@ville-nice.fr

Du 19 mai 2021 au 22 août 2021 : Exposition Médias et Sport

Exposition Médias et SportAvec cette nouvelle exposition, le Musée National du Sport raconte l’histoire de ceux qui transmettent le sport et qui, depuis plus de 150 ans, le transforment pour le rendre toujours plus populaire.

Qu’il soit écrit, parlé ou filmé, le média tend avant tout à raconter le sport, et à en sublimer ses champions. Les grandes voix, les répliques mythiques, les images d’anthologie, les dessins facétieux, les sons qui ont accompagnés les grands moments de sport, font à présent partie de la mémoire collective, d’un patrimoine à conserver et à diffuser.

Les médias évoluent, parfois profondément, mais les émotions qu’ils véhiculent sont toujours aussi intenses. C’est cette passion du sport et de ses légendes qui sera (re)transmise sur plus de 500 m2, au sein de l’exposition Médias & Sport. Par des objets inédits d’abord, mais aussi et surtout par de nombreux dispositifs immersifs et interactifs permettant de découvrir ou de redécouvrir cette fabuleuse histoire commune, construite depuis plus de 150 ans, à la fois par les exploits des champions et par ceux qui les ont racontés.

Musée National du Sport
Bd des Jardiniers – Stade Allianz Riviera
06200 Nice
Tél : 04 89 22 44 00
http://www.museedusport.fr

Du 11 juin au 30 septembre 2021 : Pierre Matisse, un marchand d’art à New York

Pierre Matisse, un marchand d’art à New YorkEn consacrant une grande exposition à Pierre Matisse, le Musée Matisse revient sur le parcours exceptionnel du plus jeune fils d’Henri Matisse, marchand d’art à New York et figure incontournable du monde de l’art moderne.

Pendant près de soixante années, la Pierre Matisse Gallery a joué un rôle considérable pour la défense de l’art moderne français et européen aux États-Unis, durant une période qui a façonné les grandes collections américaines privées et institutionnelles. À travers plus de trois cents expositions, c’est toute une génération d’artistes européens qui a ainsi pu exister sur la scène new-yorkaise et contribuer à son dynamisme.

Pierre Matisse s’est employé à construire des notoriétés et à valoriser les carrières américaines des grandes figures de la galerie que furent Henri Matisse, Joan Miró, Alexander Calder, Balthus, Alberto Giacometti, Jean Dubuffet et Marc Chagall, pour ne citer que les principaux. Son action visait plus à défendre des singularités qu’à soutenir des courants, qu’ils portent le nom de fauvisme, de cubisme ou de surréalisme, ou encore d’École de Paris. Sans prétendre à l’exhaustivité, l’exposition Pierre Matisse, un marchand d’art à New York retrace cette odyssée à travers près de soixante-dix œuvres de vingt-trois artistes essentiels de la galerie.

Musée Matisse
164 av des Arènes de Cimiez
06000 Nice
Tél : +33(0)4 93 81 08 08
http://www.musee-matisse-nice.org

Du 12 juin au 26 septembre 2021 : Sebastião Salgado, Déclarations

LSebastião Salgado, « Déclarations »e photographe humaniste Sebastião Salgado a voyagé dans plus de 100 pays pour ses projets photographiques. La plupart d’entre eux ont fait l’objet de nombreuses publications.

Des expositions de ces travaux ont été présentées dans les plus grandes institutions internationales. Sebastião Salgado, photographe franco-brésilien, a reçu de nombreuses récompenses photographiques majeures en reconnaissance de son oeuvre, il est ambassadeur itinérant de l’UNICEF et siège dans la section photographie de l’Académie des Beaux-Arts de Paris.

Le Musée de la Photographie Charles Nègre à Nice va présenter l’exposition « Déclarations » réalisée à partir des collections du Muséum National d’Histoire Naturelle. Pour cette exposition, les photographies de Sebastião Salgado illustreront certains des articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, tels que le droit à l’asile, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, le droit au travail, et d’autres encore. Des articles qui font particulièrement échos aux valeurs humanistes que le photographe développe en portant un regard rétrospectif sur son œuvre. Cette exposition porte sur des photographies prises au cours de ses 40 ans de carrière dans une vingtaine de pays. Des images comme autant de témoignages émouvants qui incarnent la nécessité de défendre au quotidien les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme, quelle que soit la région du monde concernée, soulignant la portée universelle de ce texte.

L’exposition sera agrémentée par la diffusion, du film sur Sebastião Salgado « LE SEL DE LA TERRE » réalisé par Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado (film primé à Cannes en 2014 et salué par le César 2015 du meilleur documentaire).

Musée de la Photographie Charles Nègre
1 Pl. Pierre Gautier,
06300 Nice
Téléphone : 04 97 13 42 20
http://museephotographie.nice.fr

 

Du 12 juin au 19 septembre 2021 : Genèse de l’Emire Céleste

Genèse de l'Emire CélesteGenèse de l’Empire céleste est une exposition inédite en France coproduite par le musée départemental des arts asiatiques (Nice) et la Fondation Baur (Genève), avec le généreux soutien de M. Sam Myers.

Du fait de sa dureté, le jade est engagé dans la pérennité. Lors de fouilles archéologiques, les précieuses gemmes constituent les vestiges culturels les mieux conservés. Les premiers outils pour couper découverts sur le site de Xiaogushan à Haicheng (province du Liaoning) auraient 12 000 ans. Quant aux jue, anneaux fendus en jade utilisés comme boucles d’oreilles, ils ont été exhumés en nombre dans les cultures de Xinglongwa (env. 6200–5200 av. J.-C.) et Zhaobaogou (env. 5200–4500 av. J.-C.). Dès lors, beaucoup considèrent aujourd’hui que le travail du jade aurait une histoire de quelque 8 000 ans.

Depuis le Néolithique, la Chine entretient un lien fondamental avec le cosmos. Le monde repose alors sur le binôme Ciel-Terre, et l’Homme, impuissant, assiste à leurs échanges incessants. Avec l’émergence des premières dynasties royales (XVIIᵉ–IIIᵉ siècles av. J.-C.), chamanes, sorciers, devins, philosophes, sages s’affairent à mettre le monde en ordre. Procédant par analogie, ils donnent une forme concrète à leurs spéculations en recourant à un bestiaire fantastique. Sous les dynasties impériales (221 av. J.-C.–1911 apr. J.-C.), s’impose la triade Ciel-Terre-Homme. Bien qu’observateur attentif au cœur de cet univers, l’Homme est désormais appelé à l’immortalité. L’exposition est une invitation à parcourir sur plus de quarante siècles cet itinéraire émaillé d’œuvres rares, façonnées dans une pierre d’éternité, le jade.

Révélant et épousant les évolutions de cette vision métaphorique du monde, les objets en jade montrent une profonde évolution plastique : le ciseleur devient sculpteur à part entière, engageant ses créations dans les trois dimensions. Si, au départ, les représentations frôlent l’abstraction, au fur et à mesure se fait jour un langage qui ondule en surface, avant de pénétrer la matière jusqu’à la façonner en la transformant de l’intérieur, pour faire surgir un réalisme puissant fondé sur une observation attentive.

Musée Départemental des Arts Asiatiques
405 Promenade des Anglais
06200 Nice
Tél : 04 89 04 55 20
http://www.arts-asiatiques.com

Du 16 juin 2021 au 28 novembre 2021 : Exposition interactive « Wild Immersion »

Exposition interactive « Wild Immersion » Wild Immersion est la première réserve virtuelle du monde qui vous offre, au travers d’un parcours guidé, des expériences immersives au plus près de la faune et de la flore.

Cette exposition entre en parfaite adéquation avec la politique de sensibilisation à l’environnement du Parc Phoenix, véritable oasis de biodiversité de 7 hectares. Au programme ? Devenez des explorateurs d’un instant grâce à des films à 360° diffusés avec des casques de réalité virtuelle qui vous permettront d’admirer les animaux sauvages dans des lieux de vie exceptionnels d’Asie, du Grand Nord ou de la savane africaine.

Les enfants pourront également s’adonner à des activités ludo-éducatives et à un panel d’animations interactives !

Parc Phoenix
405 Promenade des Anglais
06200 Nice
http://www.parc-phoenix.org

Du 19 mai au 15 décembre 2021 : Exposition – Dans un monde flottant de Caribaï

Exposition - Dans un monde flottant de CaribaïCaribaï déploie un travail sensible et contemplatif au travers de suspensions et de peintures. Son travail s’inspire des éléments naturels, révélant des influences venant du Japon, son pays natal.

Installée à Grasse, l’artiste franco-vénézuélienne a été invitée à investir les espaces du musée départemental des arts asiatiques avec deux installations inédites : une œuvre monumentale constituée de 43 panneaux composant un nouvel environnement pour la statuaire bouddhique dans la rotonde du musée ; une création inédite en papier suspendue au plafond du rez-de-chaussée et conçue autour de l’escalier central du bâtiment.

Entrée libre

Musée des Arts Asiatique
405 Promenade des Anglais
06200 Nice
Tél : 04 89 04 55 20
http://www.arts-asiatiques.com

 

Du 19 mai au 27 septembre 2021 : Exposition Inside Japan de Roberto Badin

Exposition Inside Japan de Roberto BadinNé au Brésil, Roberto Badin s’installe à Paris à la fin des années 1980. Influencé par les dessins animés et séries télévisées japonais de son enfance, il rêve du Japon comme d’une planète lointaine.

Réalisée au cours de deux voyages en 2016 et 2018, sa série « Inside Japan » capte la vie ordinaire du Japon au-delà des clichés de villes surpeuplées saturées de lumières multicolores. Par un cadrage structuré et graphique, Roberto Badin montre un quotidien tranquille, serein, silencieux, faisant ressortir la banalité d’un lieu, un « morceau de réalité ».

Entrée libre

Musée des Arts Asiatique
405 Promenade des Anglais
06200 Nice
Tél : 04 89 04 55 20
http://www.arts-asiatiques.com

 

Du 4 juillet au 29 août 2021 : We are Family – Summer Party

We are Family - Summer Party MEGALO PARTY devient WE ARE FAMILY ! Les nouveaux rendez-vous des dimanches de l’été à Nice.

Début des festivités, pour encore plus de fêtes, encore plus de musiques, et encore plus de souvenirs, le Dimanche 4 Juillet pour la WE ARE FAMILY – LETS DANCE AGAIN PARTY, sur l’esplanade du MAMAC.
DJ, Décor, Piscine et Jacuzzi….

14h00 – 21h00

Esplanade MAMAC
1, Place Yves Klein
06300 Nice
Tél : 06 50 65 68 54

Prévente 10€ en ligne pour les 200 premiers uniquement !
12€ sur place – Pas de CB à l’entrée

Réservation

Du 16 juillet au 22 août 2021 : Exposition Bic’onique

Exposition Bic’oniqueLa Ville de Nice vous invite à découvrir l’exposition « Bic’onique » de l’artiste Jacky Ananou au Palais Lascaris.

Sa vie, Jacky Ananou commence à l’écrire avec un Bic® Cristal à l’école communale d’Alger. Timide, il s’est vite exprimé par le dessin. Paris, Mai 68, la musique, changent sa vie. Il voyage aux USA et au Canada… Avec cette culture made in America plein les yeux, il se lance dans la mode. La journée, il vend des Blue jeans à la jeunesse niçoise et la nuit il peint en musique. L’insomniaque passe de la figuration libre à l’abstrait mais revient inlassablement aux portraits. En 2011, MOTUS, sa boutique du cours Saleya, se transforme en concept store où art, musique et cinéma s’exposent. Un lieu de rencontres privilégié où se côtoient artistes, peintres et musiciens…

Aujourd’hui l’aventure Motus est finie et Jacky n’a pas repris ses pinceaux… Mais le Bic® de son enfance ! Le Bic® Cristal bleu qui tâche un peu les doigts et qui demande patience et application. Il dessine d’abord les gueules du Jazz et du Rock et puis des stars du cinéma, son cinéma ! De Chaplin à Brando en passant par Steeve Mc Queen… Puis des objets iconiques ont pris la place des belles gueules. Il dessine tout ce qui lui passe par la tête, avec ce Bic® magique qui lui insuffle l’inspiration.

Visuel : Keith Richard, 2020, dessin au stylo bic®

Palais Lascaris
15 rue Droite
06300 Nice
Tél. : 04 93 62 72 40