Du 4 juillet au 7 mars 2021 : Exposition Nouvelles donnes

Exposition Nouvelles donnesArtistes : Alberto Berliat, Marcelle Cahn, John Cornu, Jean-François Dubreuil, EMMANUEL, Gerhard Frömel, Fritz Glarner, Gottfried Honegger, Imi Knoebel, Guillaume Millet, Knut Navrot, Valery Orlov, Henri Prosi, Alfréd Réth, Sigurd Rompza, Nelly Rudin, Georges Vantongerloo, Karina Wisniewska

La Donation Albers-Honegger est une collection unique en France, classée Trésor National et inscrite sur l’inventaire du Centre national des arts plastiques. Elle est déposée depuis 2004 à l’Espace de l’Art Concret.

Elle offre au public un ensemble qui compte aujourd’hui plus de 700 œuvres représentatif des multiples tendances de l’abstraction géométrique. Cette richesse favorise un dialogue permanent entre des œuvres venues d’horizons différents, entre des propositions théoriques et des contextes sociologiques et politiques spécifiques.

Ce nouvel accrochage présente un ensemble significatif des donations récemment entrées dans le fonds Albers-Honegger.

La Donation Albers-Honegger s’est constituée en plusieurs étapes à partir de 2000. La première grande donation de Gottfried Honegger et Sybil Albers à l’Etat français en 2000 forme le cœur de la collection, autour duquel se sont agrégées diverses donations complémentaires.

Au début des années 2000, Gottfried Honegger et Sybil Albers ont su entraîner dans leur projet des artistes comme Aurelie Nemours, Bernar Venet, Laurent Saksik, Nikolaus Koliusis, ou des collectionneurs — Gilbert et Catherine Brownstone — qui tous ont fait le choix de donner des œuvres complétant la lecture protéiforme de la collection.

Le couple Albers-Honegger a lui-même élargi cet ensemble par quatre nouveaux dons : en 2002, une donation d’œuvres personnelles de Gottfried Honegger puis en 2003, 2005 et 2007 trois nouveaux ensembles d’art géométrique.

Enfin, en 2008, l’artiste et galeriste Lanfranco Bombelli a offert un important ensemble de portfolios représentatifs de ce courant.

Depuis dix ans, le projet original et exigeant défendu à l’eac. n’a cessé de motiver artistes et collectionneurs qui ont régulièrement manifesté leur générosité à l’égard de la structure afin d’enrichir la lecture de la collection.

En 2011, Gottfried et Sybil Albers poursuivent leur projet d’élargissement du fonds et procèdent à une dernière donation commune réunissant un ensemble de 16 œuvres.

Depuis, les artistes Guillaume Millet, John Cornu, EMMANUEL et Sigurd Rompza ont complété le fonds par le don d’œuvres personnelles. La Galerie Brolly et la Galerie Lahumière, tout comme les collectionneurs privés Monsieur Wilhelm Otten (Autriche), Madame Prosi (France) et Monsieur Carl-Heinz Schmid (France) ont contribué à leur tour ces dernières années à enrichir la collection.

Enfin, voulue de son vivant par Gottfried Honegger, une dernière donation de ses œuvres est aujourd’hui en cours de validation par le Centre national des arts plastiques. Cet ensemble se verra augmenté de quelques pièces de différents artistes représentatifs de l’abstraction géométrique, choisis par le donateur lui-même avant sa disparition, et ses deux filles, Mesdames Cornélia Hesse-Honegger et Bettina Egger-Honegger.

Depuis 2011 sont ainsi entrés dans la collection les artistes suivants : Alberto Berliat, John Cornu, EMMANUEL, Gerhard Frömel, Jahângîr,, Jens J. Meyer, Guillaume Millet, Knut Navrot, Valery Orlov, Henri Prosi, Alfréd Réth, Nelly Rudin, Hans Silvester, Georges Vantongerloo, Karina Wisniewska. Certains artistes déjà présents ont vu leur fonds enrichi comme Marcelle Cahn, Jean-François Dubreuil, Fritz Glarner, Imi Knoebel, Nikolaus Koliusis ou Gottlieb Soland.

Grâce à la dernière donation de Gottfried Honegger, l’eac. compte aujourd’hui un ensemble rare, extrêmement représentatif du parcours artistique de son donateur depuis les premiers dessins figuratifs à l’aquarelle du début des années 1930 jusqu’aux derniers reliefs métalliques évidés et synthétiques des années 2010.

Ainsi, en presque dix ans, ce sont plus de 200 nouveaux éléments qui ont intégré le fonds permanent.

Espace de l’Art Concret
Centre d’art contemporain d’intérêt national
Donation Albers-Honegger
Château de Mouans
06370 Mouans-Sartoux
Téléphone : +33 (0)4 93 75 71 50
www.espacedelartconcret.fr

Du 2 août 2020 au 25 avril 2021 : Exposition d’Elger Esser

Exposition photographique d'Elger Esser La Mairie de Cannes présente « En somme, j’ai vu de l’eau, du soleil, des nuages… » au Musée de la Mer sur l’île Sainte-Marguerite. L’exposition est constituée d’une vingtaine de photographies d’Elger Esser, dont la moitié a été créée pendant sa résidence sur l’île Sainte-Marguerite fin janvier. Cette résidence est un passage presqu’obligé pour tout artiste qui expose au Musée de la Mer.
La beauté de l’île et la richesse de son patrimoine naturel et historique sont captées par l’appareil du photographe créateur. Chaque regard est unique : Nils-Udo et le goût de l’éphémère en 2015, Bae Bien-U et l’esprit du lieu l’année suivante. Quel sera celui porté sur les îles de Lérins par Elger Esser, connu pour ses grandes photographies de paysages méditatifs, nimbés le plus souvent d’une lumière dorée et exempts de présence humaine ? Les visiteurs sont invités à le découvrir à travers cette exposition.

À PROPOS D’ELGER ESSER
Né en 1967 à Stuttgart (Allemagne), cet artiste franco-allemand, qui vit et travaille désormais à Düsseldorf, a passé son enfance à Rome puis étudié à la Kunstakademie auprès du célèbre couple de photographes Bernd et Hilla Becher (photographes du patrimoine industriel dont le travail a été couronné par de nombreux prix prestigieux). Elger Esser se démarque de leur enseignement lorsqu’il découvre le paysage.
Il puise ses principales sources d’inspiration dans les grands mouvements artistiques du XIXe siècle, à l’instar du romantisme allemand et son sens du sublime, de l’impressionnisme (Nocturnes à Giverny, 2013) et de la littérature française, avec une prédilection pour Marcel Proust (Combray, 2008), Gustave Flaubert et Guy de Maupassant.
Elger Esser expérimente et réinvente des techniques anciennes de photographie, telles que l’héliogravure et l’impression sur cuivre. Il refuse l’outil numérique et travaille avec une chambre photographique grand format. Ses oeuvres sont présentes dans les plus grandes collections privées et publiques : Solomon R. Guggenheim Museum, Metropolitan Museum of Art et Brooklyn Museum (New York), Stedelijk et Rijksmuseum (Amsterdam), Fonds national d’art contemporain, Centre Pompidou (Paris), etc.

Tarif : 6€, réduit 3€, -18 ans et étudiants gratuit

Horaires
– août et septembre : du lundi au dimanche de 10h à 17h45 ;
– octobre à Mars : du mardi au dimanche de 10h30 à 13h15 et de 14h15 à 16h45. Fermé le lundi, les 1er et 11 novembre, le 25 décembre et 1er janvier 2021 ;
– avril : du mardi au dimanche de 10h30 à 13h15 et de 14h15 à 17h45. Fermé le lundi.

Musée de la Mer
Fort Royal de l’île Saint Marguerite
06400 Cannes

Du 13 août au 30 juin 2021 : Exposition – Cent portraits pour un siècle

Exposition - Cent portraits pour un siècleDe la cour à la ville, 100 portraits pour découvrir d’une façon particulière les règnes de Louis XV et Louis XVI dans un lieu d’exception.

Vernissage le Jeudi 13 août 2020 à 18 heures, en présence de Robert Roux, Adjoint au Maire de Nice délégué à la Culture.

Présentation de l’exposition
Au XVIIIe siècle, l’Académie royale de peinture et de sculpture établit la hiérarchie des genres et place le portrait, très en vogue alors, juste après le sujet d’histoire. Des artistes officiels réalisent les effigies des rois régnant, Louis XV, Louis XVI, et de la famille royale, tandis que divers personnages de la cour, de la ville ou de province, en quête de reconnaissance sociale, s’adressent à des portraitistes plus accessibles.

Les tableaux des fameux Van Loo, Elisabeth Vigée Le Brun, Duplessis, Ducreux et des nombreux autres artistes que présente le Palais Lascaris, cent au total, tous prêtés par le Conservatoire du Portrait du Dix-Huitième Siècle, dépeignent ainsi la société d’un siècle et viennent offrir au public niçois une superbe démonstration de peinture et de l’art du portrait.

L’exposition précédemment présentée au Musée Lambinet de Versailles prend une saveur particulière au sein de ce précieux palais baroque. Le Palais Lascaris a en effet été érigé au XVIIe siècle par la volonté de Jean-Paul Lascaris, Grand Maître de l’Ordre de Malte, pour son neveu Jean Baptiste Lascaris, et a constitué, du milieu du XVIIe siècle à la fin du XVIIIe siècle, la demeure privée de l’aristocratique famille Lascaris Vintimille. Situé au cœur de la ville, entre palais ducal et palais communal, le Palais Lascaris fut le témoin de fastueux épisodes liés à l’histoire du Comté de Nice.

Un dialogue entre les oeuvres empruntées et la collection permanente
Les œuvres empruntées viennent discuter avec celles de la collection permanente : effigies des ducs de Savoie et des Lascaris, portraits de la Clementina, peintre de la cour de Turin, objets d’art, tels ceux qui garnissaient les nobles demeures de l’époque, et instruments de musique. Parmi ceux que le musée conserve depuis plusieurs années, sont mis en évidence dans l’exposition les instruments joués par les membres de la famille royale, la reine Marie Lesczynska, Madame Henriette, Madame Adélaïde, Madame Victoire, la reine Marie-Antoinette : vielles à roue, de Lambert (inv. C378) ou de Louvet (Dépôt collection-Fondation Gisèle Tissier Grandpierre), basse de viole (inv. C35), violons, guitares baroques, mandolines, ainsi que, face au portrait de Marie-Antoinette, une harpe Naderman, son instrument fétiche ; le musée est riche de plusieurs exemplaires de harpes du facteur Naderman (harpe inv. PL 2007.9.1 et harpes de la collection-Fondation Gisèle Tissier Grandpierre de l’Institut de France).

Musée du Palais Lascaris
15 Rue Droite,
06300 Nice

Du 18 septembre 2020 au 7 mars 2021 : Leonetto cappiello

 Leonetto cappielloL’affiche et la Parfumerie

Le Musée International de la Parfumerie organise durant la période hivernale 2020-2021 une exposition consacrée à l’illustrateur Leonetto Cappiello, qui se distingua brillamment lors des débuts de l’affiche publicitaire. Italien, Leonetto Cappiello s’installe à Paris en 1898 où il débute sa carrière en tant que dessinateur auprès de nombreux journaux, notamment la Revue Blanche. Dès 1900, il se spécialise dans l’affiche. Dans un premier temps, il collabore exclusivement avec les Imprimeries Vercasson, puis, à partir des années 1920, obtient un contrat d’exclusivité avec le célèbre éditeur Devambez. Ses affiches font le tour du monde : Cachou Lajaunie, Papier à cigarettes Job, Dubonnet… La parfumerie et la beauté occupent une place très importante dans la carrière de Leonetto Cappiello. Il y magnifie la figure féminine grâce à un style qui lui est propre. 4711, Luzy, Patou, Olivert- Legrain sont autant de maisons de parfumerie ou de cosmétique pour lesquelles il propose des compositions uniques. Leonetto Cappiello passe ses derniers jours à Grasse, berceau de la parfumerie, dans le quartier Saint-Claude.

Entrée plein tarif : 6 €

Musée international de la Parfumerie
2 Boulevard du Jeu de Ballon,
06130 Grasse
Tél. +33 (0) 4 97 05 58 11

Du 29 septembre 2020 au 17 mai 2021 : Exposition – Poésie de l’argile

Exposition - Poésie de l’argileVallauris et le Japon : Les œuvres présentées, choisies parmi l’importante collection du musée Magnelli, musée de la céramique saisissent cinquante ans de création japonaise dans sa diversité et sa richesse.

Les échanges entre Vallauris et le Japon s’inscrivent dans une histoire longue de près de soixante-dix ans. Dès 1951, Vallauris accueille une exposition Céramiques contemporaines du Japon dans le hall du Nérolium, en parallèle à l’exposition annuelle des potiers de Vallauris. Cette exposition a été organisée à l’initiative de René Grousset, alors directeur du musée Cernushi où elle fut présentée dans un premier temps. Elle est la première exposition à montrer dans un pays occidental des céramistes japonais contemporains après-guerre. Après que l’influence des arts du Japon, très prégnant dans la seconde moitié du XIXème siècle, se soit essoufflée au début du siècle suivant, à partir de 1945, un nouveau mouvement japonisant émerge.
À partir de 1970, la participation d’artistes japonais à la Biennale Internationale de Céramique d’Art, auréolée de nombreuses récompenses, permet de faire découvrir de nouvelles techniques et matières associées à une esthétique moderne. Parmi les céramistes japonais sélectionnés, figurent d’éminents acteurs du renouveau de la céramique nippone comme Suzuki Osamu et Hayashi Yasuo. La Biennale Internationale de Céramique d’Art a ainsi joué un rôle prépondérant dans la mise en valeur en France des avant-gardes japonaises dans le domaine de la céramique.
Elles dévoilent un équilibre délicat entre modernisme des formes et respect de la tradition dans les approches techniques et l’attachement à la matière. Cette sélection souligne l’approche spécifique de la céramique japonaise où l’argile est, plus qu’un support, un langage plastique par lequel s’exprime une grande sensibilité poétique.

Tarifs : 6€, réduit 3€, Gratuit pour les moins de 18 ans.

Ouverture le lundi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche
De 10h à 12h15 et de 14h à 17h. Fermé le mardi.

Musée Magnelli – Musée de la Céramique,
Place de la Libération,
06220 Vallauris

Du 9 octobre au 31 mars 2021 : Les murs reculent

Les murs reculentDes artistes américains et européens en dialogue avec les œuvres de la collection du musée

Le Musée Matisse de la Ville de Nice propose pour l’automne 2020 un nouvel accrochage qui évoquera la postérité de l’artiste dans la seconde moitié du XXème siècle, et notamment la lecture abstraite de son œuvre.

Le célèbre critique Clement Greenberg notait en 1973 que l’abstraction américaine devait en grande partie sa particularité à l’influence d’Henri Matisse. Initiée par l’Expressionnisme abstrait, puis par la seconde génération de la Post-Painterly Abstraction, cette réception américaine a acquis de Matisse une conception renouvelée de l’espace pictural qui s’affirme en tant qu’un pur continuum sans limite : une sortie du cadre. La touche de Matisse, soit sa manière de poser la couleur avec un sens aigu de la surface et la conscience de sa respiration, fut un autre apport essentiel. C’est à travers le spectre de cette première lecture américaine que l’art de Matisse pourra par la suite inspirer les artistes français de la génération des années 1960.

Après la grande exposition Matisse Métamorphoses consacrée à son oeuvre sculpté durant le printemps et l’été 2020, et l’extraordinaire rencontre avec le cinéma que révélait Cinématisse en 2019, le musée Matisse poursuit avec « Les murs reculent » une programmation qui s’attache à révéler Matisse autrement.

Le titre de ce nouveau parcours, « Les murs reculent », s’inspire d’une citation de l’artiste à son gendre le critique d’art Georges Duthuit à propos du fauvisme1. Il dit bien ce qui fut l’un des principaux apports de l’art de Matisse aux générations futures. Seront présentés des artistes américains et européens en dialogue avec les oeuvres de la collection du musée : Jean Arp, Joseph Albers, Morris Louis, Jules Olitski, Ellsworth Kelly, Shirley Jaffe, Kenneth Noland, Al Held, Frank Stella, Richard Serra, Aurélie Nemours, Simon Hantaï, Raymond Hains, Jacques Villeglé, Claude Viallat, Daniel Buren, Pierre Buraglio, Bernar Venet, Louis Cane, Jean-Pierre Pincemin, Noël Dolla, Jean-Charles Blais…

Imaginé pendant la période du confinement, sur une proposition de Claudine Grammont, directrice du Musée Matisse, cet accrochage exceptionnel a été rendu possible grâce à la générosité du MAMAC, de la Fondation Marguerite et Aimé Maeght, de la Venet Foundation, de l’Espace de l’Art Concret, de la galerie Ceysson & Bénétière, de la galerie Catherine Issert Saint-Paul-de-Vence et avec l’aide des artistes eux-mêmes. Un bel exemple de solidarité culturelle !

Musée Matisse
164, avenue des Arènes de Cimiez
06000 Nice

Du 17 octobre 2020 au 28 mars 2021 : Sosno Squatte L’Antique

Sosno Squatte L'AntiqueExposition exceptionnelle de plus de 70 œuvres de Sacha SOSNO au Musée d’Archéologie de Nice / Cimiez.

Artiste reconnu, peintre, photographe, sculpteur et théoricien de son propre cheminement artistique, Sacha SOSNO fait l’objet de cette grande exposition sur le site antique de l’ancienne cité de Cemenelum. Plus de 70 œuvres sont ainsi présentées in situ, exposées parmi les vestiges romains (mis à jour durant les importantes fouilles archéologiques conduites de 1950 à 1969) et dans les salles du musée.

L’exposition présente la liaison entre l’art contemporain, qui symbolise la création esthétique, et l’art antique, source d’inspiration et représentation d’une mémoire collective. Cette exposition d’envergure dévoile notamment les variations et variantes de la technique de l’oblitération, dont Sacha SOSNO a été l’initiateur et dont le principe est de « Cacher pour mieux voir » : silhouettes figurées par le vide dans des panneaux d’acier rectangulaires de couleur, vides rectangulaires ou carrés dans des sculptures classiques, têtes carrées, personnages plats, assemblages… En squattant l’intégralité du musée et du site archéologique, l’exposition s’inscrit dans cette volonté d’oblitération, de cacher pour mieux montrer. Exposer Sosno pour mieux révéler la beauté de notre patrimoine culturel antique… Cette exposition démontre aussi le lien étroit entre Sosno et l’archéologie et surtout, l’intemporalité et l’universalité de son œuvre.

Cette exposition, présentée par le Musée d’Archéologie de la Ville de Nice, est donc l’occasion exceptionnelle de redécouvrir toute l’envergure créative du célèbre artiste, sous différentes formes d’expression, dans une réjouissante confrontation par-delà les siècles.

10h00 – 18h00

Musée d’Archéologie de Nice
160 Avenue des Arènes de Cimiez,
06000 Nice
Téléphone : 04 93 81 59 57

Du 31 octobre au 28 mars 2021 : Les amazones du Pop

Les amazones du PopShe-Bam Pow POP Wizz !
Plus de 160 œuvres inédites du Pop art vous attendent au MAMAC !

Au début des années 1960, Barbarella, Jodelle, Pravda la Survireuse…sortent des cases pour explorer un monde interdit. Comme des amazones, elles sont libres, puissantes et sensuelles. Issues de la culture de la jeunesse, elles incarnent un nouvel idéal qui inspirera une révolution sans précédent.

Au delà des œuvres sur papier, d’autres héroïnes ont participé à l’invention d’un nouveau langage artistique – sans doute le langage artistique le plus populaire de la seconde moitié du XXe siècle: le POP. Leurs œuvres, à l’instar des bandes dessinées, abondent d’arcs-en-ciel et de couleurs vives. De diverses manières, elles ont imaginé un autre monde et ont parié sur un monde meilleur au lieu de l’amnésie artificielle des heures sombres du passé. Jusqu’en 1973, le futur progressiste semble possible (émancipation sexuelle, droits sociaux, pacifisme, imagaines extras-terrestres, etc.), et leurs œuvres déclarent : Love is all we need ! Cependant, les artistes sont bien conscients des obstacles autour de cette bulle de 1961 à 1973, en particulier avec les guerres impérialistes, la polarisation géopolitique, la course à la consommation, etc. En ce sens, le Pop des amazones devient complexe, grinçant…et teinté d’un humour rageur.

She-Bam Pow POP Wizz ! recrée, pour la première fois à cette échelle, l’histoire ouverte d’une génération de femmes d’Europe et d’Amérique du Nord qui ont contribué à un autre aspect moins connu du Pop International, dans un esprit audacieux et flamboyant. À l’occasion des 30 ans du MAMAC, l’exposition met en lumière l’axe principal de sa collection – le face à face entre nouveau-réalisme et pop-art – et l’une de ses figures charismatiques: la franco-américaine Niki de Saint Phalle. C’est la contribution importante des femmes à l’histoire de la pop qui est présentée ici.

10h00 – 18h00

Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)
1 place Yves Klein
06364 Nice Cedex 4
https://www.mamac-nice.org/fr/

Du 4 décembre au 17 mars 2021 : Meeting d’hiver hors(e) normes

meeting d'hiver hors(e) normes - hippodrome Cagnes sur MerAu cours de ces quatre mois, les trois disciplines des courses hippiques – trot, plat et obstacles – seront à l’honneur sur les pistes de Cagnes-sur-mer.
Les meilleurs jockeys et drivers du moment ainsi que les plus grands cracks vont se retrouver tout au long du Meeting pour offrir aux spectateurs* de belles épreuves sportives et des émotions incomparables.

Cet hiver, 457 courses sont au programme, réparties en 59 réunions, principalement de jour ou en semi-nocturne (une seule nocturne le vendredi 5 mars). Autant d’occasions de vivre des moments inoubliables entre amis ou en famille et de tester ses talents de pronostiqueurs.

Entrée: 5 € – Gratuit pour les moins de 18 ans

Hippodrome de la Côte d’Azur
1 Prom. de l’Hippodrome,
06800 Cagnes-sur-Mer

https://hippodrome-cotedazur.fr/

* Sous réserve d’autorisation gouvernementale d’ouverture au public en fonction de la situation sanitaire

Jusqu’au 23 mars 2021 : La télé de MOYA

La télé de MOYA Jusqu’au 23 mars 2021, la Ville de Nice vous invite à découvrir l’exposition « La télé de MOYA » virtuellement dès le 28 novembre sur l’Artistique virtuel de Second Life.

Patrick MOYA

Patrick MOYA est le dernier artiste d’importance à représenter la nouvelle génération de l’Ecole de Nice défendue par Jean Ferrero. Jeune poulain de la Galerie Ferrero de 1996 à 2003 (date à laquelle la galerie fut vendue), il était surnommé Momo par le galeriste, qui ne cessait de clamer : « Momo, l’artiste qu’il vous faut ! ». Il est d’ailleurs bien présent dans la Collection-Donation Ferrero avec 6 de ses oeuvres.

Pour l’exposition Les Années Joyeuses : Jean Ferrero & Friends, au musée Masséna, il vient de réaliser une oeuvre murale de près de 70 m2, pour rendre hommage à son « cher » galeriste.

Une télé-exposition

L’exposition présente des dessins, peintures et photographies rehaussées (souvent inspirés du chamanisme), premières recherches de l’artiste dans son désir de devenir créature, un télé-artiste qui vivrait dans le petit écran.

Alors qu’il est étudiant à la Villa Arson (1974-1977), MOYA écrit, remplissant un gros cahier noir de pensées, d’idées ou de croquis, véritables fondations de son œuvre à venir. Privé de télévision quand il était en pension, MOYA se rattrape durant ses trois ans d’étude aux Arts-Déco de Nice. Les réflexions de Patrick MOYA sur le média télévision l’amènent à inventer une signalétique autour du thème des ondes hertziennes associées associés à 4 couleurs : le jaune pour l’Art, le message ; le bleu pour la création ; le rouge pour l’énergie, la technique et le vert pour le spectateur.

Exposition virtuelle de la Télé de MOYADepuis 2007, Patrick MOYA a investi le monde virtuel de Second Life en créant son Moya Land, une « petite dictature de l’art » de 260 000 m2 dont il est le maitre absolu et qui lui permet enfin de vivre dans son œuvre. Il y a construit une réplique du centre d’arts l’Artistique pour réaliser une exposition virtuelle identique à celle présentée dans les salons de l’Artistique à partir du 15 décembre.

>> Visiter l’exposition <<

Vidéo Le Carnaval de Moya

Samedi 27 février 2021 – 16h à 18h

Depuis 1994, pour le « Carnaval Roi des Arts », MOYA participe au carnaval en créant ou dessinant des grosses têtes et des chars, ou comme directeur artistique.
En 2010, il invente un carnaval virtuel. Ce cyber carnaval réunit des internautes des cinq continents connectés depuis leurs ordinateurs via leurs avatars. Tous participent à une parade virtuelle sur une reproduction 3D de la place Masséna, dans l’univers de l’artiste sur Second Life.

Infos pratiques

Samedi 28 novembre 2020 à 21h (12h30 Second Life time, siège Californie)
Inauguration de l’exposition virtuelle et visite de l’Artistique sur Second Life