Du 13 août au 30 juin 2021 : Exposition – Cent portraits pour un siècle

Exposition - Cent portraits pour un siècleDe la cour à la ville, 100 portraits pour découvrir d’une façon particulière les règnes de Louis XV et Louis XVI dans un lieu d’exception.

Vernissage le Jeudi 13 août 2020 à 18 heures, en présence de Robert Roux, Adjoint au Maire de Nice délégué à la Culture.

Présentation de l’exposition
Au XVIIIe siècle, l’Académie royale de peinture et de sculpture établit la hiérarchie des genres et place le portrait, très en vogue alors, juste après le sujet d’histoire. Des artistes officiels réalisent les effigies des rois régnant, Louis XV, Louis XVI, et de la famille royale, tandis que divers personnages de la cour, de la ville ou de province, en quête de reconnaissance sociale, s’adressent à des portraitistes plus accessibles.

Les tableaux des fameux Van Loo, Elisabeth Vigée Le Brun, Duplessis, Ducreux et des nombreux autres artistes que présente le Palais Lascaris, cent au total, tous prêtés par le Conservatoire du Portrait du Dix-Huitième Siècle, dépeignent ainsi la société d’un siècle et viennent offrir au public niçois une superbe démonstration de peinture et de l’art du portrait.

L’exposition précédemment présentée au Musée Lambinet de Versailles prend une saveur particulière au sein de ce précieux palais baroque. Le Palais Lascaris a en effet été érigé au XVIIe siècle par la volonté de Jean-Paul Lascaris, Grand Maître de l’Ordre de Malte, pour son neveu Jean Baptiste Lascaris, et a constitué, du milieu du XVIIe siècle à la fin du XVIIIe siècle, la demeure privée de l’aristocratique famille Lascaris Vintimille. Situé au cœur de la ville, entre palais ducal et palais communal, le Palais Lascaris fut le témoin de fastueux épisodes liés à l’histoire du Comté de Nice.

Un dialogue entre les oeuvres empruntées et la collection permanente
Les œuvres empruntées viennent discuter avec celles de la collection permanente : effigies des ducs de Savoie et des Lascaris, portraits de la Clementina, peintre de la cour de Turin, objets d’art, tels ceux qui garnissaient les nobles demeures de l’époque, et instruments de musique. Parmi ceux que le musée conserve depuis plusieurs années, sont mis en évidence dans l’exposition les instruments joués par les membres de la famille royale, la reine Marie Lesczynska, Madame Henriette, Madame Adélaïde, Madame Victoire, la reine Marie-Antoinette : vielles à roue, de Lambert (inv. C378) ou de Louvet (Dépôt collection-Fondation Gisèle Tissier Grandpierre), basse de viole (inv. C35), violons, guitares baroques, mandolines, ainsi que, face au portrait de Marie-Antoinette, une harpe Naderman, son instrument fétiche ; le musée est riche de plusieurs exemplaires de harpes du facteur Naderman (harpe inv. PL 2007.9.1 et harpes de la collection-Fondation Gisèle Tissier Grandpierre de l’Institut de France).

Musée du Palais Lascaris
15 Rue Droite,
06300 Nice

Du 24 avril au 30 novembre 2021 : Exposition photo « Nos magnifiques voisins » de Pierre Escoubas

Exposition photo "Nos magnifiques voisins" de Pierre EscoubasL’exposition photos de Pierre Escoubas est consacrée à la diversité et à la beauté souvent exceptionnelles de la faune et de la flore de la Côte d’Azur.

Pierre Escoubas photographie insectes et animaux sur fond blanc, extraits de leur environnement naturel. Il présente son travail sur de grands formats, au coeur du jardin.
Ce travail épuré, qui se joue des échelles, provoque chez le spectateur la surprise et souvent l’émerveillement, par la découverte de formes et de couleurs insoupçonnées.
C’est aussi l’occasion de prendre conscience de la richesse et de la fragilité de la nature.

Télécharger le dossier de presse de l’exposition « Nos magnifiques voisins »

Entrée plein tarif : 4€

Horaires
• Printemps (ouverture 27 mars) : 10h00 à 17h30
• Eté (mai – août) : 10h00 à 19h00. Fermé le 1er mai
• Automne (septembre – novembre) : 10h00 à 17h30
Fermé du 1er décembre au dernier samedi du mois de mars

Les Jardin du MIP (Musée international de la Parfumerie)
979 chemin des Gourettes,
06370 Mouans-Sartoux – France
Tél. : +33 (0)4.92.98.92.69
Parking gratuit

 

 

Du 17 octobre 2020 au 23 janvier 2022 : Sosno Squatte l’Antique

SosnoExposition exceptionnelle de plus 70 œuvres de Sacha Sosnosur le site antique de Cemenelum et dans le Musée d’Archéologie de Nice / Cimiez.
Artiste reconnu, peintre, photographe, sculpteur et théoricien de son propre cheminement artistique, Sacha SOSNO fait l’objet d’une grande exposition organisée par le Musée d’Archéologie de Nice Cimiez, sur le site antique de l’ancienne cité de Cemenelum. Plus de 70 œuvres sont présentées in situ, exposées parmi les vestiges romains (mis à jour durant les importantes fouilles archéologiques conduites de 1950 à 1969) et dans les salles du musée.
L’artiste serait-il un squatteur? L’exposition présente la liaison entre l’art contemporain qui symbolise la création esthétique et l’art antique, source d’inspiration et représentation d’une mémoire collective.

L’artiste serait-il un squatteur ?

L’exposition « Sosno squatte l’Antique » présente la liaison entre l’art contemporain qui symbolise la création esthétique et l’art antique, source d’inspiration et représentation d’une mémoire collective. Cette exposition d’envergure présente, notamment, les variations et variantes de la technique de l’oblitération, dont Sacha SOSNO a été l’initiateur et dont le principe est « Cacher pour mieux voir » : Silhouettes figurées par le vide dans des panneaux d’acier rectangulaires de couleur, vides rectangulaires ou carrés dans des sculptures classiques, têtes carrées, personnages plats, assemblages…
En squattant l’intégralité du musée et du site archéologique, l’exposition s’inscrit dans cette volonté d’oblitération, de cacher pour mieux montrer. Exposer Sosno pour mieux révéler la beauté de notre patrimoine culturel antique !
Cette exposition démontre aussi le lien étroit entre Sosno et l’archéologie et surtout, l’intemporalité et l’universalité de son œuvre.
Bertrand Roussel, Directeur des Musées d’Archéologie de la Ville de Nice souligne : « L’Antiquité est souvent considérée comme une période ancienne et poussiéreuse. Il paraît donc important de créer un dialogue entre cette époque et la modernité. Qui mieux qu’un artiste pour construire ces passerelles ?
Sacha Sosno a beaucoup utilisé des figures antiques pour les oblitérer, dès lors, il nous a semblé indispensable de proposer un dialogue entre le site archéologique de Cimiez et les œuvres de Sacha Sosno.
C’est pour cette raison que nous organisons cette rencontre entre l’antique Cemenelum et le grand artiste qu’est Sacha Sosno. »
Le Directeur du musée a choisi les œuvres présentées et leurs emplacements d’installation sur le site extérieur et à l’intérieur du musée avec Mascha Sosno, épouse de l’artiste disparu en 2013 : les grandes sculptures d’acier trouvent place parmi les vestiges. Poséidon, les Grands Torses et les Colonnes jouxtent les thermes antiques, tandis que d’autres Têtes carrées et Colonnes recadrent les perspectives, en leur prêtant leurs formes et en offrant de nouvelles visions du site antique de Cemenelum. A l’intérieur du musée, réparties entre les deux étages, d’autres sculptures, de plus petite taille, sont exposées à côté des chefs-d’œuvre antiques du musée et proposent ainsi un panorama unique et complet de l’œuvre de SOSNO. Cette exposition, présentée par le Musée d’Archéologie de la Ville de Nice est donc l’occasion exceptionnelle de redécouvrir toute l’envergure créative du célèbre artiste, sous différentes formes d’expression, dans une réjouissante confrontation par-delà les siècles .

Sosno au musée d’archéologie de Nice : Le temps des retrouvailles

Alexandre Joseph Sosnowsky, dit Sacha Sosno, est né en 1937 à Marseille d’un père originaire d’Estonie et d’une mère niçoise. Durant son adolescence, la famille de Sosno s’installe à Nice, plus précisément au Regina, à quelques pas du site archéologique de Cimiez ! Dans cette sublime résidence, qui fut l’hôtel de la reine Victoria, il rencontre Henri Matisse, qui n’est autre que son voisin. Surtout, tout près de là, il y a le jardin des Arènes de Cimiez qui devient son terrain de jeux. De là, il voit le site de l’antique cité de Cemenelum qui l’inspire déjà probablement, peut-être même sans qu’il s’en rende compte. Ces magnifiques vestiges d’arènes et de thermes, de rues et d’habitations sont certainement à l’origine de sa future démarche artistique et de ses créations à venir. Comment ne pas voir un lien entre ces vestiges qui laissent place à l’imagination, qui dévoilent partiellement la vérité, et les œuvres oblitérées de Sosno dont le principe est de cacher ou de ne révéler qu’une partie de la réalité pour mieux la dévoiler? Ce site d’une antique cité habitée, désormais devenue musée, Sosno ne cessera de s’en inspirer, disant que, pour lui, l’art et l’architecture ne font qu’un. A tel point qu’il utilisera la ville et l’urbanisme pour rendre l’art accessible à tous ! Notamment, en créant des sculptures habitées, comme la célèbre Tête Carrée, accueillant les bureaux de la bibliothèque régionale ou bien encore le Guetteur.

Sosno, l’archéologie et la figure antique: Une longue et intime histoire

Après des études aux Beaux-Arts de Paris, Sosno effectue son service militaire à Toulouse en 1962. Durant cette expérience, après son adolescence passée à côté du site archéologique de Nice Cimiez, il découvre cette fois le plus grand gisement de tombes gallo-romaines en France, en collaboration avec le CNRS, et termine son service militaire en tant qu’archéologue. Ensuite, cette passion pour l’Antiquité ne le quittera pas durant son parcours artistique. Par sa technique de l’oblitération, il représente des personnages emblématiques de l’Histoire pour amener à la reconstruction de notre mémoire collective (Apollon, Poséidon, Vénus, ou encore César, entre autres). Il y a aussi le motif de la colonne, qu’il utilisera à plusieurs reprises dans des versions oblitérées ou volontairement inachevées, pour apparaître tel un vestige de plus. Et pour la création de ses œuvres, Sosno aura souvent recours, tout comme les antiques artistes et artisans, au marbre et au bronze qu’il travaille à l’aide des techniques les plus modernes et qu’il associe régulièrement aux matériaux contemporains, comme l’aluminium et l’acier.

Sosno et son geste artistique emblématique : L’Oblitération

En 1967, à la suite de sa formation en filmographie à La Sorbonne, Sosno devient reporter de guerre au Bangladesh, en Irlande et au Biafra, où il côtoie la mort au quotidien. Jusqu’où l’horreur de la réalité peut-elle être montrée ? Comment faire réagir les citoyens du monde sur la vérité sans les choquer ? A son retour en France, il répond à ce questionnement par son geste artistique emblématique, l’oblitération : Cacher pour mieux montrer. Cacher l’horreur, cacher la mort, cacher la une partie du visible pour mieux dévoiler la vérité. Avec les premières photographies partiellement masquées, il oblitère ainsi notre vision et nous pousse à voir autrement, à stimuler notre imaginaire, à devenir co-créateurs de ses œuvres. Sosno transpose ensuite son concept d’oblitération dans la sculpture et l’architecture à travers le prisme de l’Antiquité. L’importance de sa démarche et de ses créations lui vaudront d’être représenté par les galeries Beaubourg, Marisa del Ré, Marlborough. Guy Pieters. De nombreuses expositions ont présenté ses œuvres aux Etats-Unis (à Miami, West Palm Beach, Sarasota et Tampa), au Centre Georges Pompidou,
en Chine, à Monaco, à Nice… Il est également l’auteur de la fameuse « Tête carrée », première sculpture monumentale habitée (26 mètres de hauteur, Nice) et du « Guetteur » (20m de haut, Cagnes-sur-Mer).

Musée d’Archéologie de Nice Cimiez
160 av des Arènes de Cimiez
06100 Nice
Tél : +33(0)4 93 81 59 57
Email : musee.archeologie@ville-nice.fr

Du 5 juin au 8 novembre 2021 : Exposition – Ferdinand Deconchy (1859-1946), peintre et ami de Renoir

Ferdinand Deconchy (1859-1946), peintre et ami de RenoirLe Musée Renoir accueille l’exposition Peintre et ami de Renoir consacrée à Ferdinand Deconchy. D’origine parisienne, il s’émerveille à la toute fin du XIXe siècle de la beauté de Cagnes, s’y installe et réussit quelques années plus tard à en devenir, de 1912 à 1919 le premier magistrat.

L’exposition que le musée Renoir lui consacre en 2021 est un évènement puisque la précédente et unique exposition qui avait rendu hommage à Ferdinand Deconchy s’était tenue au château-musée Grimaldi, en 1956, il y a 65 ans désormais.
Il était donc temps de redécouvrir ce peintre, discret dès son vivant et malheureusement quelque peu oublié aujourd’hui car son rôle en faveur de la notoriété de Cagnes fut éminent. Claude Renoir, le fils cadet de Pierre-Auguste Renoir l’avait bien perçu et résumé en quelques mots : « Tous ceux qui s’intéressent à la peinture connaissent Cagnes. Et si nous recherchons l’origine de cet enthousiasme pour notre pays, nous remontons obligatoirement à Ferdinand Deconchy ».

De grands noms célèbres marquent l’histoire artistique de Cagnes-sur-Mer : Pierre-Auguste Renoir, André Derain, Chaïm Soutine, Amedeo Modigliani… Charmés par l’architecture vernaculaire, les paysages méditerranéens, la lumière, ils ont aimé peindre Cagnes et ses atours.
Ils furent si nombreux à fréquenter les lieux que le qualificatif de « cité des Peintres » s’est imposé pour désigner le village. Parmi eux Ferdinand Deconchy.

Musée Renoir
19 Chemin des Collettes,
06800 Cagnes-sur-Mer
Tél. : 04 93 20 61 07

Du 12 juin au 3 janvier 2022 : Biennale de l’UMAM

Biennale de l’UMAML’art contemporain est de nouveau à l’honneur au château-musée Grimaldi avec la nouvelle biennale de L’union méditerranéenne pour l’art moderne. 41 artistes contemporains sont représentés par leur œuvre autour du thème de cette édition : « Moi, Je ». En puisant dans le vaste panorama thématique qu’offrent les collections du château-musée le sujet de la biennale 2021 de l’Union méditerranéenne pour l’art moderne (UMAM) est né.

La salle du château présentant les nombreux portraits de Suzy Solidor issus de la donation de 1973 illustre en effet ce « Moi, Je » de manière évidente. Ainsi que la donation de portraits du poète, peintre et écrivain André Verdet au début des années 2000.
L’édition de cette biennale de l’UMAM rend compte de la vitalité et de la modernité de l’expression du moi dans l’art contemporain. Tel un jalon pour une histoire de notre temps.

Venez profiter de la réouverture des musées avec cette exposition exceptionnelle qui réunit les œuvres d’artistes confirmés et des productions de la nouvelle génération autour du « Moi, je » que chacun aura pu amplement questionner lors des confinements successifs que nous venons de vivre.

La ville de Cagnes-sur-Mer est fière de vous présenter cette biennale de l’UMAM qui entretient avec le château musée une longue tradition désormais dont les prémices s’esquissent au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour s’établir dans les années 1950 et participer pleinement à la construction de l’identité du musée dont les collections ont le charme troublant et fascinant de la variété.

Château-musée Grimaldi
Place du Château,
06800 Cagnes-sur-Mer
Tél. : 04 92 02 47 35

Du 18 juin au 5 décembre 2021 : Exposition de Gregory Forstner – Le soleil brûlant sous les paupières fermées

Gregory ForstnerRepéré à 11 ans par Luc Besson pour jouer le rôle du jeune Enzo Molinari dans le film le Grand Bleu, Gregory Forstner est diplômé de la villa Arson en 1999. Ses toiles, présentes dans les collections publiques et fondations nationales comme internationales, témoignent par la peinture d’une plongée sourde et inquiétante dans les méandres de l’identité humaine et des tragédies de la filiation.

Horaires
– Mardi au vendredi : de 13h à 17h
– Samedi et dimanche : de 10h à 13h et de 14h à 18h
– Juillet et août : tous les jours de 10h à 18h

Entrée libre

Suquet des Artistes
7 rue Saint-Dizier
06400 Cannes

Renseignements : Pôle art moderne et contemporain de Cannes (PAMoCC) au 04 97 06 45 21

Du 19 juin au 7 novembre 2021 : L’art de vivre en Provence au temps des Fragonard

 L'art de vivre en Provence au temps des FragonardL’exposition imaginée pour l’été 2021 est une ode au siècle de prédilection de Jean-François Costa et son épouse Hélène. Elle vient faire écho à l’exposition qui lui rend hommage au Musée Jean-Honoré Fragonard.

La Provence est reconnue au XVIIIe siècle pour son art de vivre doux et raffiné. Le Musée provençal du costume et du bijou, écrin délicat de la collection d’Hélène Costa, accueille pour la première fois la collection d’arts décoratifs de son époux.

Inspirées par la peinture française et provençale du Siècle des lumières, les vitrines du musée prennent l’allure de scènes de genre.
À la manière des séries d’estampes ou de gravures qui figent en images les heures de la journée, le parcours de l’exposition suit le quotidien de la société du XVIIIe siècle à chaque moment de la journée, du matin jusqu’au soir.
Une table de toilette présente le rituel des préparations d’une dame de l’époque : flacons de parfum, boîtes à poudre, pots à fard et boîtes à perruque. D’autres scènes – cours de musique, lectures, repas… – présentent les arts décoratifs du temps.
Ce parcours est également chronologique, il traverse le siècle, de Louis XV aux premières années de l’Empire et présente des costumes et objets appartenant à différentes classes sociales : de l’artisane à l’aristocrate, entre noblesse et tiers état.
Dans une scénographie subtilement composée, le public est invité à découvrir les raffinements de la mode et des activités des femmes d’Arles, de Marseille, d’Aix-en-Provence, d’Avignon, de Toulon ou de Grasse.

La collection du Musée provençal du costume et du bijou compte plus d’un millier d’objets et costumes datant de cette période parmi lesquels ont été choisies pour l’exposition un grand nombre de pièces inédites.

Du mardi au samedi
Du 19/06 au 07/11/2021
De 10h à 13h et de 14h à 18h30

Musée provençal du Costume et du Bijou
2 rue Jean Ossola
06130 GRASSE
Tél. : 04 93 36 44 65
www.fragonard.com

Du 3 juillet au 14 novembre 2021 : Les Giacometti, une famille de créateurs

Les Giacometti, une famille de créateursL’exposition « Les Giacometti : une famille de créateurs » met à l’honneur une famille d’artistes. Son commissaire Peter Knapp propose de découvrir le talent et l’originalité des Giacometti : Alberto, mondialement connu, son père Giovanni, son cousin Augusto, et ses deux frères Diego et Bruno. Qu’ils soient peintres, sculpteurs ou architecte, ils ont marqué l’art du XXe siècle.

Réunis pour la première fois en France, les Giacometti incarnent cinq artistes aux parcours différents mais entremêlés. Cette exposition originale permet de découvrir de quelle famille culturelle vient Alberto Giacometti, le plus célèbre auprès du grand public. Elle témoigne de la place de cette famille dans l’art comme des liens que ces cinq membres tissèrent entre eux. L’exposition évoque aussi leur relation intime à leur village natal, Stampa, dans le canton des Grisons en Suisse, devenu aujourd’hui un lieu incontournable de l’histoire de l’art moderne.

Autour d’une trentaine de sculptures majeures et de dessins appartenant à sa collection, complétés par un ensemble de peintures, de films, de photographies d’archives et d’objets, la Fondation Maeght met en lumière l’histoire extraordinaire et unique de ces cinq artistes issus de la même famille : Giovanni Giacometti, peintre (1868-1933), ses trois fils, Alberto Giacometti, peintre, dessinateur et sculpteur (1901-1966); Diego Giacometti, sculpteur et designer (1902-1985), Bruno Giacometti, architecte (1907-2012) et enfin leur cousin Augusto Giacometti, peintre (1877-1947).

Fondation Maeght
623 chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul de Vence
04 93 32 81 63
https://www.fondation-maeght.com/

 

Du 3 au 6 novembre 2021 : Jammin’Juan – L’autre scène de Jazz à Juan

Jammin'Juan - L'autre scène de Jazz à JuanNé de la volonté d’aider les jeunes talents du Jazz à se faire connaître auprès des professionnels et du grand public, Jammin’Juan permet à plus de 30 groupes sélectionnés de se produire durant 4 jours…
Jammin’Juan, c’est 22 heures de Jazz au Palais des Congrès de Juan-les-Pins, sur 2 scènes de showcases (concert de 35 minutes) et 1 grande scène et chaque soir, à 23h30, sur une scène en ville.
Soigneusement sélectionné par un jury hétéroclite, les groupes présentés jouent un jazz tout aussi hétérogène…
Venez les découvrir…

Tarif : 8-10 €

Palais des Congrès
60 chemin des Sables
06160 Antibes Juan les Pins

https://jammin.jazzajuan.com/

Du 3 au 6 novembre 2021 : Jammin’Juan – Marché des professionnels du Jazz

Jammin'JuanMarché des professionnels du Jazz
Un événement organisé par l’Office de Tourisme et des Congrès d’Antibes Juan-les-Pins, organisateur de « Jazz à Juan », avec le soutien affirmé de la SACEM et du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes !

● 4 jours dédiés aux professionnels du Jazz, accueillant organisateurs de festival, agents artistiques, directeurs de salles, clubs de jazz, journalistes, musiciens et… le grand public bien évidemment.
● Une trentaine de groupes, une centaine de musiciens, 4 jours de musique !!!
● 2 scènes de Showcases permettant l’écoute d’une trentaine de formations.
● Des « rencontres » autour d’un buffet, des rencontres entre musiciens (ou leurs représentants) et programmateurs réservés aux professionnels.
● Et… une ouverture au grand public à l’occasion de 4 concerts réunissant chacun deux formations, avec accès durant chaque journée aux scènes « Showcases »

Palais des Congres Antibes Juan-les-Pins
60 Chemin des Sables,
06160 Antibes

Renseignements : 04 22 10 60 32